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Galerie photos

Qui suis-je ?

Bernard Plessy Photographe, prise de vue

PARCOURS.

Diplômé de la CCI des Gobelins en 1979,  je choisis le statut d’artiste indépendant dès 1986.
1986 :
Je crée un laboratoire noir & blanc et me spécialise dans les tirages de qualité, à l’agrandisseur.
La prise de vue industrielle au  » moyen format  » ou bien à la chambre « 4×5 inches » complètent rapidement mes prestations.
1989 :
Un premier studio  de 100M2 équipé d’un cyclo, vient s’adosser au laboratoire . La quantité de prises de vues augmentant rapidement m’oblige à faire un choix. Arrêt de la partie laboratoire.
1991
 Les évènements continuent de s’accélérer. Création d’un nouveau studio de 300M2  permettant d’avoir plusieurs postes de prises de vues, simultanément.
Intégration d’un labo E6 (Ektas) uniquement à usage interne.
1996  
La « révolution numérique « m’invite à m’adapter à de nouvelles bases de travail. J’investis rapidement dans un des premier dos digitaux de studio, et m’inscrit aux nouvelles formations en chromie et retouches.
2012 …
Toujours autant de plaisir à créer des images.
Passer du bijou à la moto et assurer un reportage entre deux, le bonheur de ce métier dans sa diversité. Faire le grand écart entre les sujets à photographier n’est rien, mais rester maître de l’éclairage et du cadrage, là se trouve l’intérêt de mon travail.

RECHERCHE PERSONNELLE
Mes réalisations personnelles sont scindées en deux sortes d’images : Anamorphoses et Photo-Graphie.
L’Anamorphose est une déformation volontaire et paramétrée d’une image, de telle sorte que, en la regardant avec un accessoire ou un changement d’angle de vue, on puisse la reconstituer.
Au delà de la technique, le fait de changer de point de vue pour comprendre quelque chose, me semble une belle philosophie de vie. Dans mes images, seul le coté esthétique m’intéresse.
Pouvoir reconstituer l’image originale ne serait qu’un hasard.
« Photo-Graphie » étymologiquement veut dire : « écrire / peindre avec la lumière »
Se servir des éclairages de notre vie comme autant de pinceaux imprégnant le capteur (et autrefois le plan-film) de leurs pigments virtuels.
Toutes les images de cette série ont été réalisées sans retouche, directement à la prise de vue.

La photo n’est finalement qu’une histoire de « point de vue »
Point de vue pour l’endroit d’où l’on se place,
Point de vue pour le parti-pris à photographier de telle manière,
La possibilité pour la personne ne comprenant pas l’image, de finalement changer de point de vue.

Et de toute façon… point de vue sans photographe !

B.P.